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August, 2008
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Reste immobile et ouvre ton esprit...
Garde le silence, regarde et écoute, Apaise ton coeur qui n' attend que toi, Éloigne toi des pensées frénétiques et agitées, des visions et des bruits de ce monde insensé.
A toi visiteur,
je souhaite un doux sommeil,
et des rêves de prairies émaillées de fleurs dans l' herbe drue,
d' îles bercées de vagues rondes,
de calmes océans semés d' or et d' argent,
de pays inventés par toi,
de conversations chaleureuses entre amis,
de chemins menant vers de fêtes,
de chagrin consolé, d' espoir revenu.

| August, 2008
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Le murmure de tes silences comme un vent sur la mer,
Partent en dérive et n'aspirent qu'au mystère.
Au bout de mon âme que consument mes doigts,
Les notes s'envolent et pleurent les pourquoi.
Dans le songe océanique, j'entends la symphonie du vent :
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Ecoutant un écho au delà des enfers,
Je m'inspire des lieux qui ne tentent que moi.
Etourdi de mirages je voudrais tout refaire.
Pénétrer la mort qui m'a éloigné de toi.
Ame soeur qui s'entraîne à me dire :
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Je me laisse emporter, je ne m'appartiens plus.
Je vogue en secret, dans ce monde distordu.
Coule la peine du coeur où s'arrête le temps
Rêve doux, loin de tout, un murmure me parvient :
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Tu m'as donné la vie mais sans toi je suis nue.
Cet éclat de soupir que me souffle le vent,
Me rappele tes mots comme ton sourire.
Ton fantôme s'enchante à me dire :
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J’écris ta DIGNITE en lettres capitales,
Qui te sied mieux qu’un sarcophage.
Et je t’enlace de mon amour congénitale.
Une paix à vivre, le temps d’un poème,
A genoux, dans mon refuge, j' écoute le Requiem :
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L'emblême de mes rêves aux couleurs infinies,
Porte ma peine de toi, messager transcendantal.
Je traverse le voile du rêve qui nous sépare,
Pour te construire, dans ce refuge, un mémorial.
Écrire au vent des mots un peu hagards,
Pour que résonne le refrain d'une éclatante litanie.

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Je suis une ombre parmi l'aurore,
Venue t'apporter quiétude et poésie,
L'hommage humble d'une Ame en peine,
Qui voit défiler passé, présent, futur mort.
Ton souvenir bercera jusqu'à la fin ma rîve,
Eclairant mon chemin dans les moments de dérives.
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