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Je savoure une coupe claire comme le ciel
Dans l’espoir de la rencontre avec ton baiser,
De l’Amour les jours me séparent, et je rêve de toi,
caché derrière le vitrail du ciel.
A travers le verre de ta lumière, Tu continues à luire,
Même caché par un voile.
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L’Amour dans la nuit opaque est semblable
A un oeil qui acerbe ma vigilance, tente de se dévoiler,
Et le jour qui surgit de l’obscurité ressemble
A ton ombre fantomatique qui traverse la ténébreuse nuit.
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Mes larmes te diraient ma passion
Et ma nostalgie si tu les interrogeais.
J’ai gardé de toi le souvenir d’un miroir
Où je contemple mon visage.
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Ne pas attendre de la vie, son dernier souffle,
Enivrons nous et renions toute pudeur.
Que l’amour blessé quitte mon coeur.
Ma nostalgie d’un feu pour toi allumé,
Est telle que la douleur devient délice.
Je jure, par mes yeux que si je trouvais le feu éteint,
Pour l’attiser, j’offrirais mon corps en sacrifice.
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Lorsque mes yeux pleurent d’amour pour toi,
L’espoir est comme un élixir,
Le nectar se laisse boire et me rend ivre.
Le charme de ton regard me sourit.
Tu m’offre ta bouche comme une coupe,
Où s’unissent l’eau et le feu.
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Si j’écrivais un poème réussi,
Il serait reflet dans un miroir.
Le sentiment du mot prendrait vie,
Sur sa ramure, j’accrocherais ma balançoire.
Joli poème,
Ta litanie se perd sous mon ciel
Délie le lien, délivre le message,
Tout en douceur, que rien ne retienne,
Le nuage sur lequel,
Mon imaginaire voyage.
Je joue ce soir avec le poème,
Je le pianote, je jongle avec,
Je le lance et je le sème,
Et mon ciel s’en humecte.

Car il le faut, mon doux poème,
Dessiner tes contours de mes rêves écrits,
Un monde virtuel, ô combien même,
Où s’élève mon coeur et mon esprit.

Ici tout ne tient qu’à un fil,
En osmose avec ma nature féminine,
Mes humeurs, je tisse et je file,
Dans les fleurs, les papillons butinent.

La mélodie d’une rivière ruisselle,
Forge l’alliance pris dans le flot de mes doigts.
Mille soleils palpitent dans mon ciel ;
Je vais là où le poème trace mes pas.
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J’entends les âmes esseulées,
Dans la nuit,
Leur battement est mélodie.
Une musique tombée,
Au cœur mélancolique.
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Je perçois l’Aura de celles qui chantent ma vie,
Derrière le voile tendu,
L’encre des mots tisse l’étoffe des sentiments.
Invisible main qui écrit,
Sa perception du sens de la vie.
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La beauté ne s’amoindrit pas sous le voile,
Car ce lieu est inépuisable d’inspiration.
Le Personnage se révèle à la Toile.
Raye le miroir et fait tomber à genoux.
Un autre pouvoir à donner des frissons…
Chuchotements dans un regard habité,
Ainsi se libèrent les yeux de l’âme.
Egrenant le rêve dormant,
De poésie comme les fruits d’un jardin.
TEXTE OU IMAGE ICI
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La trame où les yeux déguisés déambulent,
Rêve et disperse les mots.
Le décor ainsi revêtu du mythe tissé,
Invite à suivre la phrase masquée.
Poussant la curiosité à chercher le vrai.
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| Je veux que le poème soit Nuit, Errance Dans un désert asséché, Du mystère… Où la vie vient s’échouer, Je veux Qu’il soit combat, Non pas musique dénouée, Mais passion d’exprimer en soi l’incohérence. Le désordre prendra feu si l’on ne joue pas Le tout pour le tout.
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| Tandis que d’autres, indifférents, Sûrs d’eux, Se gaspillent ou se préparent, Le soir à mourir, Toute la nuit je cherche des petits cailloux, Dans le monologue de chaque jour. Même très usés, Qu’ils brillent, Dans leur épaisse obscurité, maigres chimères, Hasardeux, que le sens émeut Et qu’abreuve le sentiment.
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| Lorsque tombe le soir dangereux, Mon âme s’éveille en moi et m’inspire ; Quand la nuit chasse toute image réelle, J’esquisse et impose de drôles de paysages, Carte ardente tirée au destin de l’esprit, Monde du Merveilleux, La Fantasy…
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| Alors je cède au crime de la solitude, La nuit, billets inspirés ou froissés, Que des heures j’ai préparé en moi ; A présent que naît la lumière céleste, Vole l’écriture, A la recherche du songe habité.
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| La nuit, Images aux appels secrets, L’imagination en feu, Qui joue des yeux et des paroles, Dévoile mes songes écrits, La plume zéphyr soufflant partout jusque dans les mots que boit l’aube.
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Quand la mélodie résonne je me sens si aigue,
Une note qui vole, je ne m'appartiens plus.
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Mon âme intérieure brûle d'un feu étincelant,
Mon être s'évapore, magie du frémissement.
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Dans ce monde harmonieux comme un rêve glissant,
Harmonie de l'écho chasse la peur, chasse l'effroi,
Je me promène aux notes que me souffle le vent,
Je ferme les yeux, âme égarée retrouve l'aura.
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Dans le refuge que m'offrent les voix,
J’oublie le mal du monde, trouve l’inspiration.
Merveilleux univers que tracent mes pas,
Le sillage de mon coeur bat à l’unisson.
Conjugue mes rires, mes pleurs innocents,
La musique offre un abri suffisant.
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Je me perds dans la beauté de ses eaux délétères,
Je deviens sensuelle n'aspirant qu'au mystère,
Au seuil de la passion use de mon droit de tout charmer,
Vibre mon coeur aux amours, souvenirs enlacés.
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Ange déchu dans le songe de la nuit,
Hier, encore j’étais,
Ange de lumière ruisselant du désir de la vie.
Aujourd’hui, je suis.
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2008
Fin d’un chapitre,
Fin d’une histoire.
Un nouveau songe s’invite,
Et s’inscrit dans le Grimoire.
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Je veux ouvrir un nouveau livre,
Tourner les pages, me rendre ivre,
Passagère du coeur à la dérive,
Suivre la vie qui s’offre et me délivre.
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Et mon esprit brise les chaînes..
Oublier mes peines,
Cultiver mes joies,
Mon coeur, mon âme y croient.
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Si comme un papillon, le bonheur s’échappe quand je le poursuis,
Je m’arrête un instant,
Calmement,
Paisiblement.
Et j’attends que sur moi, il se pose,
Délicatement,
Paisiblement.
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M’exprimer dans la douceur,
Dans la compassion,
Dans le débordement du coeur,
La générosité de l’Ame et la passion.
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Faire que la joie coule comme une rivière de diamants.
Cueillir les fragiles instants,
Où le bonheur fait palpiter les sens,
Pour que l’Avenir semble flamboyant.
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Et
Aimer !
Aimer vraiment !
Un corps conquérant,
Ay coeur plus fervent.
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Le Grimoire

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Le grimoire, ce soir s'est ouvert, Libérant des forces de magie pure,
Elles s'élèvent en volutes d'argent, Et s'envolent aux quatre vents...
Plus de chaînes pour la magie passée,
La voilà a nouveau révélée,
Prend possession des corps décharnés, Pour que les âmes puissent s'éveiller.
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Regarde les gens devenus enfants, Retrouvant, amie, la magique innocente, Jouant et riant sur les notes de la vie, Etouffant les guerres sous des larmes de joie.
Oh ! Reste ouvert joli grimoire, Laisse en volutes la magie faire l'histoire...
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Le Seigneur du Mensonge poursuit et harcèle tous ceux qui s'opposent à lui.
Nul besoin de prendre les armes pour s'opposer au Dragon Rouge L'intelligence et l'amour de la liberté suffisent.
Le mal est l'ennemi de tous ceux qui partent en quête de tout ce qui est beau, bon, vrai, juste... On ne peut vaincre le mal par l'épée. |
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Ce n'est point en faisant la guerre qu'on vient à bout de l'obscurité, mais seulement en brillant d'une lumière suffisamment éclatante.
De mémoire ancestrale, le peuple voit dans cette lumière la vérité.
Pourtant...
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Nous vivions une époque sombre lorsque la déesse m'est apparut. Une luminosité nouvelle irradiait de son regard quand elle incanta un sortilège. Sa main se referma sur un gros Livre relié en cuir que je reconnus : Les Prophéties de la Vérité.
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Ses doigts longs et fuselés feuilletèrent rapidement les pages jaunies et usées du Livre Sacré. Sa voix retentit, dans tout ma contrée, lorsque qu'elle récita les vers de la Prophétie :
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Quand le rayon d'or la terre entrera,
L'âge le plus sombre s'achèvera;
Quand le feu de l'ange la terre illuminera,
Un jour plus lumineux sous les étoiles brillera.
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Un jour de lumière, un âge de tolérance,
L'éclat des âmes nobles sur la terre tombera ;
La fin de la nuit, la fin de la guerre,
Sur notre planète, naîtra un nouveau genre humain.
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Porteur de la Coupe des Cieux,
La claire lumière de l'Unique au coeur et dans les yeux,
Le salut à la terre, il apportera,
Et dans le ciel les couleurs ranimera.
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Et là, dans ces étoiles, lumières intemporelles,
Objets de nos songes, nos rêves, nos aspirations
Sur ces hauteurs à l'éclat exceptionnel,
Les nobles et vrais valeurs renaîtront.
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Le véritable voyage
de découverte
ne consiste pas à chercher
de nouveaux paysages,
mais à avoir de
nouveaux yeux.
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Ainsi est écrit la Prophétie.
Il faut y croire et la cultiver.
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Et voici que j'embrase de mon regard le monde merveilleux que j'ai modelé à mon âme.
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Aux accords des milliers de sifflements du matin et dans les éblouissants rayons de l'aube qui se reflètent à travers les fenêtres de mon Refuge, la lumière pénètre les vitraux.
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J'entends des oiseaux chanter dans des jardins invisibles.
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Suave est le parfum mélancolique des fleurs dont je suis recouverte.
 

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De la corniche sculptée des montagnes... La beauté de la lumière émane de cet endroit.
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Aux loin, des constructions étrangement Avaryanesques...
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| A d'innombrables immensités de là, bien loin de la Porte du Sommeil Profond, du bois enchanté et de la Terre des Jardins...
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Au-delà des abords crépusculaires, le chaos rampe et rêve de ma Cité Inconnue.
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Il ne sait pas...
Qu'une Guerrière veille sur cet Autremonde...
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De l' autre côté du monde,
Où germent des passions fécondes,
Je remplie l' obole,
D' un flot de douces paroles.
Et par les soirs de pleine lune,
Mes mains tournées vers le firmament,
Habilement, je trace des Runes ;
Envoûtement des éléments.
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Mon Avatar s'évangélise,
Ailes en corolles,
Je me réalise,
Je m' auréole.
Magie de la tendresse ;
Actions saintes ;
Sortilèges des caresses ;
Rallume la flamme éteinte.
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Charme de prophétesse,
Je revêts mes plus beaux atours,
Je bois le philtre d' amour,
Pour l' union sacrée de deux coeurs,
Alchimie des âmes soeurs.

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Sous la plume, les mots murmurent,
Une prière que délivre le parchemin.
Le monde que façonne mon écriture,
Imagine un autre destin.
De Paix et de sérénité, je m'abreuve,
Lorsque je visite mon domaine.
L' abri est calme, l' abri est zen,
Aucun conflit aucune peine.
L' horizon couchant en est la preuve.
Au temple des prières où je me rends,
J' implore les Dieux de ce lieu mythique.
Auprès d' eux je fais Serment,
Promesse légendaire ou prophétique...
De ranimer la Terre des justes,
de la Protéger pour un règne de Paix.
Et vous ! Chefs de Contrées !
Soyez prêts à prendre la route.
Un à un défendons nos idées,
Qu' aucune armée ne mettra en déroute.
Emportons les chants à chanter en chemin,
les contes à redire pour nos bambins.

Et les histoires à sourire qui égaieront un long parcours.
Je ne suis pas une errante,
Je n' ai pas de terre à vendre,
Je n' ai pas de terre à prendre,
Je règne en Maître sur le Monde que je m' invente.
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Créations Lolla |
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Reste immobile et ouvre ton esprit...
Garde le silence, regarde et écoute, Apaise ton coeur qui n' attend que toi, Éloigne toi des pensées frénétiques et agitées, des visions et des bruits de ce monde insensé.
A toi visiteur,
je souhaite un doux sommeil,
et des rêves de prairies émaillées de fleurs dans l' herbe drue,
d' îles bercées de vagues rondes,
de calmes océans semés d' or et d' argent,
de pays inventés par toi,
de conversations chaleureuses entre amis,
de chemins menant vers de fêtes,
de chagrin consolé, d' espoir revenu.

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Le murmure de tes silences comme un vent sur la mer,
Partent en dérive et n'aspirent qu'au mystère.
Au bout de mon âme que consument mes doigts,
Les notes s'envolent et pleurent les pourquoi.
Dans le songe océanique, j'entends la symphonie du vent :
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Ecoutant un écho au delà des enfers,
Je m'inspire des lieux qui ne tentent que moi.
Etourdi de mirages je voudrais tout refaire.
Pénétrer la mort qui m'a éloigné de toi.
Ame soeur qui s'entraîne à me dire :
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Je me laisse emporter, je ne m'appartiens plus.
Je vogue en secret, dans ce monde distordu.
Coule la peine du coeur où s'arrête le temps
Rêve doux, loin de tout, un murmure me parvient :
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Tu m'as donné la vie mais sans toi je suis nue.
Cet éclat de soupir que me souffle le vent,
Me rappele tes mots comme ton sourire.
Ton fantôme s'enchante à me dire :
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J’écris ta DIGNITE en lettres capitales,
Qui te sied mieux qu’un sarcophage.
Et je t’enlace de mon amour congénitale.
Une paix à vivre, le temps d’un poème,
A genoux, dans mon refuge, j' écoute le Requiem :
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L'emblême de mes rêves aux couleurs infinies,
Porte ma peine de toi, messager transcendantal.
Je traverse le voile du rêve qui nous sépare,
Pour te construire, dans ce refuge, un mémorial.
Écrire au vent des mots un peu hagards,
Pour que résonne le refrain d'une éclatante litanie.

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Je suis une ombre parmi l'aurore,
Venue t'apporter quiétude et poésie,
L'hommage humble d'une Ame en peine,
Qui voit défiler passé, présent, futur mort.
Ton souvenir bercera jusqu'à la fin ma rîve,
Eclairant mon chemin dans les moments de dérives.
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